Cette semaine, l’UNSA CR974 sera engagée sur deux instances essentielles pour la défense des agents : la F3SCT et le CST.
✅ En F3SCT – Santé, sécurité et conditions de travail
Plusieurs dossiers structurants seront examinés :
Le Plan handicap 2026–2029, avec ses impacts sur le maintien dans l’emploi, les aménagements de poste et les agents des lycées,
La méthodologie d’élaboration des DUERP, outil central de prévention des risques professionnels,
Le suivi de la politique de prévention et des conditions de travail.
L’UNSA portera une parole exigeante, factuelle et centrée sur la protection réelle des agents.
✅ En CST – Organisation, apprentissage et mouvements d’agents
L’ordre du jour comprendra :
L’adoption du PV du 24 septembre 2025,
Le bilan de l’apprentissage au sein de la collectivité,
Une information sur le mouvement des ATTEE, sujet très attendu dans les lycées,
Et les questions diverses portées par les organisations syndicales.
👉 L’UNSA restera pleinement mobilisée pour défendre les droits, les conditions de travail et les parcours professionnels de tous les agents. Un compte rendu fidèle vous sera transmis à l’issue de ces deux instances.
Le Comité Social Territorial (CST) de la Région s’est tenu ce mercredi 24 septembre 2025. L’UNSA y a porté la voix des agents sur de nombreux dossiers sensibles, tout en rappelant l’importance d’un dialogue social constructif.
Conditions de travail : moisissures dans les bureaux de l’annexe et télétravail
L’UNSA a interpellé l’Autorité sur la situation préoccupante des locaux de l’Annexe, affectés par des moisissures. Face aux inquiétudes légitimes des agents, il a été acté qu’aucune reprise de l’activité ne se fera sur site tant que les locaux n’auront pas été traités (DTE/DAMT). En attendant, les agents sont placés en télétravail ou sur des sites déportés.
Dysfonctionnements informatiques
Des difficultés réseau à la Pyramide ont été signalées par l’UNSA. La direction a indiqué que ces perturbations sont liées à l’expansion du réseau actuellement en cours.
Adoption du PV du 24 juin 2025
L’UNSA a formulé une remarque concernant la SPL ZETWAL : le projet de convention de mise à disposition devra être présenté au CST pour examen.
Organigrammes : un pôle Lycées attendu mais des clarifications nécessaires
Organigramme général des services
L’UNSA a rappelé que la création du pôle Lycée ne sera pertinente que si elle répond concrètement aux besoins des établissements. Nos remontées de terrain font état de :
Une communication défaillante entre DRH et DEVL, générant flou et blocages.
Des difficultés persistantes dans les établissements : manque de lisibilité organisationnelle, absence de prise en compte des absences longues, non-remplacement des départs à la retraite.
Un déficit en moyens matériels : manque d’équipements et d’EPI adaptés, posant des risques en matière de sécurité au travail.
➡️ L’UNSA a demandé :
Une coordination claire entre services,
Une politique de remplacement adaptée,
L’ouverture systématique de postes lors des départs en retraite,
Un renforcement des moyens humains et matériels.
Réponse de l’Autorité : mise en place d’agents de coordination de secteur par zone géographique. Remarques UNSA : nécessité d’un référentiel, d’une charte de fonctionnement DRH–DEVL–Établissements et d’un guide de gestion. Le DGS a proposé une note de fonctionnement rapidement.
Direction de la coopération
La modification d’organigramme a été adoptée à l’unanimité.
L’UNSA a salué l’anticipation de la Région et la mutualisation via le CDG, garantissant une première couverture sociale collective. Toutefois, plusieurs points de vigilance demeurent :
Une participation employeur encore limitée (20 €/mois), en deçà du futur minimum légal de 50 %,
Un risque de sous-financement à moyen terme,
Une communication à clarifier pour éviter toute confusion entre régime facultatif et futur régime obligatoire.
➡️ Position UNSA : accord de principe mais exigence d’un engagement écrit à respecter le minimum légal et d’un cadrage pluriannuel.
Réponses de l’Autorité : mise en application au 01/01/2026, communication via les outils du CDG, adhésion volontaire des agents.
Analyse CPOI
L’UNSA a salué une démarche lucide mais a rappelé la nécessité d’engagements concrets : plan d’action priorisé, moyens budgétaires, accompagnement des agents et suivi régulier en CST. Un COPIL est mis en place et un responsable de campus sera désigné.
Authentification multi-facteurs (AMF)
Face à l’augmentation des cyberattaques, la Région a présenté la mise en œuvre de l’AMF. L’UNSA a rappelé :
La nécessité de fournir à tous les agents les moyens matériels nécessaires,
Le respect du droit à la déconnexion et de la vie privée,
L’importance d’un accompagnement et de formations claires.
La mesure a été adoptée à l’unanimité.
Questions diverses UNSA
Plusieurs points ont été débattus :
Fortes chaleurs : mesures spécifiques en attente pour l’Outre-mer ; un groupe de travail sera programmé.
Télétravail : un nouveau dispositif sera présenté au prochain CST. L’Autorité souhaite réintégrer dans la discussion le télétravail à domicile. Simplification des jours flottants et télétravail exceptionnel. Site de Saint-Joseph à l’étude.
Frais de repas SOA : suppression liée aux contraintes de la Paierie. Généralisation des tickets restaurant.
Ticket restaurant : aucune revalorisation prévue à ce stade.
Temps de travail : diagnostic en cours, recrutement d’agents sur ce dossier.
Ratios promus/promouvables : révision prévue dans le cadre des prochaines LDG.
Organigramme DFP : modifications non encore présentées depuis février 2023, consolidation et présentation annoncées.
Récupération des heures supplémentaires : ouverture exprimée par le DGS, avec limitation du nombre d’heures récupérables.
Certaines réponses sont encore attendues par écrit.
👉 L’UNSA CR974 reste vigilante et mobilisée pour que chaque décision de la Région soit prise dans l’intérêt des agents, avec transparence et concertation. Pour plus d’infos contact nous !
Prochain Comité Social Territorial : l’UNSA mobilisée
Le prochain Comité Social Territorial (CST) de la Région Réunion se tiendra prochainement avec à l’ordre du jour :
Adoption du procès-verbal du CST du 24 juin 2025
Modification de l’organigramme général des services (organigramme de la Région et des Directions de la Coopération)
Protection sociale complémentaire (PSC) : projet de contrat de prévoyance avec le Centre de Gestion (CDG)
Information sur l’analyse interne du CPOI
Information sur la solution d’authentification multi-facteurs pour renforcer la sécurisation du système d’information
Questions diverses portées par l’UNSA
En complément de cet ordre du jour, l’UNSA a inscrit plusieurs Questions Diverses afin de défendre les intérêts et les conditions de travail des agents régionaux :
Mise en œuvre du décret n°2025-482 relatif à la protection des agents en cas de fortes chaleurs
Situation de l’EMATT Environnement
Observations sur la note DRH concernant l’élaboration des emplois du temps pour la rentrée 2025/2026
Télétravail : déploiement des sites de co-working, modalités de réservation, jours flottants et site de Saint-Joseph
Suppression des frais de repas des agents du SOA décidée unilatéralement
Revalorisation du ticket restaurant et évolution de la part employeur à 60/40
Réunion attendue sur le temps de travail (récupération des heures supplémentaires, plages variables, etc.)
Demande de révision des ratios de promotion (promus/promouvables) avec inscription au CST
Présentation et validation de la nouvelle mouture de l’organigramme de la DFP
👉 L’UNSA reste vigilante et mobilisée pour que chaque sujet touchant à l’organisation du travail, aux droits sociaux et à la qualité de vie des agents fasse l’objet d’un véritable dialogue social.
Tu trouveras ci-joint notre courrier transmis à l’Autorité suit à la note citée en titre remettant en cause les conditions de travail des collègues des lycées. L’Unsa CR974 rappelle la nécessité de valider en CST toutes modifications relatives aux Conditions de Travail.
Ce jour se tient un nouveau Comité Social Territorial (CST) avec un ordre du jour dense et porteur d’enjeux importants pour les agents. L’UNSA y est présente, fidèle à ses engagements, pour porter votre voix, défendre vos droits et garantir des conditions de travail dignes.
Voici les points discutés aujourd’hui :
✅ Adoption du procès-verbal du CST du 20 mars 2025
🚨 Mise en place d’un dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes, en lien avec le CDG : une avancée majeure pour la protection des agents.
🏗 Création d’une régie autonome baptisée ZETWAL (DGS-IG) : un projet structurant.
📊 Présentation des RSU 2022 et 2023 par la DRH : des données qui permettront de suivre l’évolution de nos conditions de travail.
🔍 Information sur l’audit DRH (DGA Ressources) : transparence et efficacité au cœur de l’action.
👉 L’UNSA portera des propositions concrètes, posera des questions de fond et veillera à ce que chaque sujet soit traité avec sérieux. Nous reviendrons très prochainement avec un compte rendu complet de cette séance. Restez connectés !
Le 27 mai dernier, l’UNSA CR974 a officiellement saisi la Présidente du Conseil Régional pour demander l’adoption d’un vœu politique fort : le rétablissement du maintien intégral de la rémunération des agents en arrêt maladie ordinaire, dès le premier jour d’arrêt.
Depuis l’entrée en vigueur du décret n° 2025-197 du 27 février 2025, la rémunération des agents en congé maladie ordinaire est automatiquement réduite à 90 %, même lorsqu’ils remplissent les conditions statutaires pour bénéficier du plein traitement. Une mesure brutale, injuste, et contre-productive.
❌ Une double peine pour les agents malades
Ce mécanisme, justifié au nom de la rigueur budgétaire, fragilise financièrement des agents déjà affaiblis par la maladie. Il installe une logique de défiance structurelle envers les personnels, contraire aux principes mêmes du service public territorial : respect, solidarité, reconnaissance.
Loin d’encourager une baisse de l’absentéisme, cette réduction salariale crée du stress, du ressentiment et de l’iniquité. Ce n’est ni une réponse sanitaire, ni une politique sociale digne.
✅ Le modèle du CDG des Landes : un exemple à suivre
Nous saluons la démarche engagée par le CDG40 (Landes), qui a adopté le 14 mai 2025 une délibération pour demander à l’État de revenir sur cette disposition injuste. Leur approche est pragmatique : l’absentéisme se traite par la prévention des risques, l’amélioration des conditions de travail, et l’accompagnement humain, non par la sanction financière.
📣 Ce que l’UNSA CR974 propose
Nous avons demandé à notre Collectivité d’adopter un vœu similaire, affirmant :
son refus d’une politique de défiance envers ses propres agents ;
son attachement à des valeurs fondamentales : justice sociale, solidarité, et dignité au travail ;
sa volonté de défendre la continuité du service public par des agents protégés, non pénalisés.
Il est temps que la Région prenne position clairement en soutien de ses 2 800 agents territoriaux.
🤝 Le dialogue social, pas la résignation
L’UNSA CR974 reste disponible pour construire des réponses concertées, dans un esprit de responsabilité et de loyauté. Nous attendons désormais un geste politique fort de notre institution.
📩 Pour tout échange, question ou retour sur votre situation individuelle, contactez-nous. Nous sommes là pour vous, et à vos côtés.
UNSA CR974 – Syndicat engagé, autonome et solidaire.
Ce mardi 17 juin 2025, nous siégeons au F3SCT (Formation Spécialisée Santé, Sécurité et Conditions de Travail) de notre Collectivité pour représenter vos intérêts en matière de santé au travail, prévention et amélioration des conditions d’exercice.
👉 À l’ordre du jour :
Adoption du procès-verbal du F3SCT du 7 août 2024 (soumis à avis)
Présentation du rapport du médecin de prévention (Intermetra) – un document attendu, notamment sur les enjeux de santé psychologique et l’organisation du suivi médical.
Point d’information sur le regroupement des directions (piloté par la DGA Bâtiments et Patrimoine) : un sujet qui impactera directement les conditions de travail de plusieurs équipes.
Avancement des travaux pour l’amélioration des conditions de travail (Direction des Moyens Généraux) : nous attendons des engagements concrets, en particulier dans les sites les plus dégradés.
🎯 Vos représentants UNSA porteront :
L’exigence d’un suivi médical renforcé, conforme à la réglementation ;
La remise à niveau des locaux médicaux, notamment dans les lycées ;
Des aménagements réels et concertés lors des regroupements de services ;
Un plan d’action concret pour la prévention des risques psycho-sociaux (RPS).
📣 Comme toujours, nous vous tiendrons informés des suites données à ce F3SCT. 🗣️ Vos retours sont précieux : contactez-nous si vous souhaitez nous signaler une problématique sur votre site ou dans votre service.
Demain se tiendra une nouvelle séance du Comité Social Territorial (CST), avec plusieurs sujets importants à l’ordre du jour :
✔ Adoption du PV du CST du 18 décembre 2024 ✔ Point d’information sur les déménagements ✔ Présentation de l’organigramme de la DCS (Direction de la Culture et des Sports) ✔ Organisation du travail à la DEER (Entretien et Exploitation des Routes) et à la DID (Infrastructures et Déplacements) 🔹 Règlement du temps de travail 🔹 RIFSEEP ✔ Mise à jour du tableau des effectifs (DRH) ✔ Information sur l’index d’égalité professionnelle 2023 et 2024 (DRH) ✔ Déploiement d’un espace de soin (DRH)
Nous serons attentifs aux échanges et aux décisions prises sur ces sujets qui impactent directement les agents. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou questions ! 💬
Dans la Fonction publique, certaines collectivités font le choix de prendre en compte les pathologies menstruelles incapacitantes en accordant des facilités au travail, voire des autorisations d’absence ou des congés. Ces décisions sont remises en cause par les préfets.
En France, une femme sur deux, entre 15 ans et 49 ans, connaît des règles douloureuses, soit sept millions de femmes. 65 % des femmes salariées ont déjà été confrontées à des difficultés liées à leurs règles au travail et 35 % d’entre elles déclarent que leurs douleurs menstruelles impactent négativement leur travail (étude IFOP octobre 2022*).
Dans la Fonction publique, certaines collectivités locales prennent en compte la santé gynécologique de leurs agentes. Le rapport portant sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique met en valeur, dans son édition 2024, les expérimentations de la ville de Saint-Brieuc et de la Métropole et de la Ville de Montpellier permettant d’aménager l’organisation du travail en cas de règles douloureuses. D’autres collectivités ont décidé d’octroyer des congés «menstruels» ou des autorisations spéciales d’absence : Bordeaux, Lyon, Nantes, Plaisance-du-Touch, Poitiers, Saint-Nazaire, Saint-Ouen, Strasbourg, le conseil départemental de la Gironde, les conseils régionaux du Centre Val de Loire et de Nouvelle Aquitaine, …
Cependant, l’absence de cadre légal entrave la création d’un congé menstruel par les employeurs publics. Des préfectures saisissent les tribunaux administratifs, considérant qu’une collectivité territoriale ne peut déterminer le régime des autorisations spéciales d’absence liées à la parentalité et à certains événements familiaux.
Si le ministre de la Santé, Frédéric Valletoux, s’était opposé à la proposition de loi débattue au Sénat en février 2024 (pour des raisons de respect du secret médical et « des risques de discrimination à l’embauche ») il avait pourtant conclu : « Ce sujet ne restera pas lettre morte, je prends l’engagement qu’on puisse le faire avancer encore ». La ministre chargée de l’Égalité femmes-hommes, Aurore Bergé, a récemment souhaité que le sujet du congé menstruel progresse, mais a aussi exprimé des inquiétudes quant à un impact négatif pour les femmes concernées.
L’UNSA Fonction Publique salue ces initiatives d’élus locaux, qui ne renoncent pas à faire progresser les droits et la qualité de vie au travail des agentes publiques, et porte cette évolution du droit pour la santé des femmes au travail lorsqu’elles sont touchées par des pathologies menstruelles incapacitantes et des symptômes ménopausiques.
Six pays dans le monde (Japon, Corée du Sud, Indonésie, Taïwan, Zambie, Espagne) permettent aux femmes de prendre un congé pendant leurs règles. L’Espagne est ainsi le premier pays européen a prévoir, depuis février 2023, un « congé menstruel ».
L’UNSA Fonction Publique attend la prise en compte des difficultés associées à l’endométriose, aux pathologies menstruelles incapacitantes, à la grossesse, à l’infertilité, à la ménopause et, plus globalement, à la santé sexuelle et reproductive des femmes.